Je ne suis guère coutumière à cette entreprise hardie que représente celle de réaliser un blog. Toutefois je m'y affaire avec la plus grande motivation, je ne peux refouler ma propension à vouloir avidement rechercher la quête de perfection dans ce sujet qui pour ma personne ne connaît pas d'ambiguïté, il s'agit bien sur du langage précieux. Garant de cette volonté indicible, les parangons illustres du 17eme siècle de feu Moliere déployait avec une fougue brillante un verbe flirtant avec la perfection. Une telle vivacité d'esprit, une façon de parler qui plus est dans une langue fournie, opulente aussi avenante pour les oreilles que pour les yeux... eh bien, il n'en reste que des bribes aujourd'hui, le reflet de notre époque médiocre si je me laissais aller à des considérations péjoratives... J'aimerai toutefois décanter les idées de la multitude pour qu'il puisse dessiller les yeux. Je ne puis assurément cautionner la trivialité et l'hypocrisie ambiante dans laquelle notre société actuelle se complaît! l'hégémonie de la vulgarité, du mépris de l'autre atteint objectivement son apogée depuis déjà bien longtemps, le vent de la contestation maculent la France dans un épanchement de violence accru, l'acédie et la perte de valeurs, une moralité lancinante et haletante. Les régents de ce beau royaume : les béotiens qui en sont les vrais sommités... à l'instar de ces "célébrités" médiatique qui peuvent se targuer de récolter des biens de nature pécuniaires faramineux ainsi que l'idolâtrie des badauds exacerbée, attisée par la radio et la télévision. leurs mauvaises influences ainsi que celle relayée par la masse média se répand parfois comme la peste, un exemple me parle, je ne citerai pas ces programmes avilissant et déliquescents, (big brother pour le nommer) mais de certains chanteurs ou chanteuses (que je ne citerai pas car mon désir n'est pas de m'attirer les foudres d'autrui) qui expectorent un margouillis inextricable de propos parfois issus de leurs esprits chaotiques, ce qui me parait le plus préjudiciable c'est que les jeunes au demeurant malléable reprennent en coeur ses termes peu choisis inventés , remodelés, désossés et les intègrent sans s'en rendre compte dans leur vocabulaire. Je conçois bien volontiers que le souhait d'un jeune de s'extirper du joug et de l'autorité de ses parents et enseignants épouse des fondements légitimes, je déplore toutefois que cela passe par cette extrémité, il en est de même pour les vêtements dispendieux avec lesquels pareillement sont affublés. Moyen d'exister parmi les siens et de se créer une identité par l'entremise de la mode vestimentaire, la conjoncture familiale constitue également une forme de précarité morale chez certains jeunes qui envoient ad patres la définition pratique des mots valeurs, principes dont leurs sens est chez eux galvaudé, les moeurs famélique ne peuvent à fortiori favoriser sainement un développement interne et approfondi de l'enfant. Dans un monde ou la globalisation est en marche ou les humains ne valent pas mieux que des marchandises et ou l'argent est roi, ou la morale tronquée est subordonné aux intérêts personnels, ou l'on est dévolu à l'égoïsme, baignant dans notre quotidien impie et à notre façon de vivre pré écrite pour la plupart. cette vision aux traits scabreux dépeint de manière véhémente ce que je ressens, je ne cherche en aucune façon à morigéner qui que ce soit (si ce n'est ceux qui cherchent à assujettir notre intelligence bafouée au quotidien) .
Cette longue digression me fait prendre quelques sentiers alambiqués pour revenir à notre sujet initiale à savoir le langage et plus spécialement le langage suranné, car oui d'un point de vue linguistique, nous devons beaucoup à la langue précieuse ou l'on aimé le raffinement , l'élégance du mot et la noblesse d'esprit. nous parlons s'en nous rendre compte en terme précieux, ainsi le mot s'encanailler provient directement des salonnières à l'instar de pommade ou encore bravoure. Toutefois, la plupart d'entre eux à connu le destin tragique de tomber dans les limbes funestes de l'oubli, je m'insurge devant cette inexorable et inéluctable fatalité, car il ne tient qu'a chacun d'entre nous de réhabiliter ces mots essence même de notre culture et de notre histoire collective. c'est pourquoi, conformément à ce que j'ai évoqué dans mon exorde et également en accord avec les demandes de mes lecteurs, je vais de façon imminente chiader un lexique de terme peu usités , en commençant par ceux que j'ai put employer à plusieurs reprises dans mes deux articles. Néanmoins, je ne suis pas une chirurgienne du mot ni même une thaumaturge comme le roi feu Louis XIV, c'est pourquoi j'ai besoin de vous dans cette quête . J'aspire humblement à la mener et je ne pense pas qu'elle côtoie la futilité.
Il sera également question que j'aborde un sujet qui sera l'épicentre de ce blog, c'est à dire moi même... en attendant, mes yeux subissent l'ensorceleuse étreinte de Morphée , je vais donc prendre congés de vous, n'hésiter pas à me laisser vos commentaires, les butors ou autres grossiers s'abstenir!
Bonjour à tous les fureteurs audacieux du net
Si vous abhorez l'uniformité et la banalité affligeante émanant de la profusion de blogs existant sur le net , vous dresserez je l'espère un avis tout autre sur le mien qui n'a aucune occurrence.
Avant de procéder à l'évocation approfondie de ses spécificités et autres singularités, je souhaiterai adresser comme le veux les usages un message de bienvenue à tous les internautes, que vous soyez amoureux de la vie, de la musique, des hommes ou des femmes.
Je ne dédaigne qu'une seule chose : le culte à l'égard de la vulgarité qui est l'apanage des faibles d'esprits. Parlons à présent sans ambages du contenu même de ce blog...
Il y sera certes question de ma personne mais ne se cantonne toutefois pas à cette définition restrictive et rédhibitoire. l'amour courtois, le langage précieux, la poésie demeurons les sujets de prédilection de ce salon virtuel. Je ne considère pas cela futile ou archaïque non loin s'en faut. Ma position n'engage que moi mais j'estime que notre langue floribonde au demeurant s'appauvrit dans une languissante indifférence. les bourreaux de cette turpitude... la pléthore d'anglicismes en premier lieu, le contexte socio culturel, les médias qui conditionne inconsciemment les esprits nourris par cette insipide pollution. J'envisage les mots comme les trésors de sonorités polysémiques, une source intarissable et lyrique dans laquelle se noie nos cordes vocales, un auto portrait de l'âme humaine, un instrument de communication plurivoque. Hors notre époque dispose d'un large éventail de moyens technologiques qui favorisent de fait l'avènement de nouveaux modes de communication : internet, téléphones portable etc...réduisant de façon notable la sensation de distance entre les peuples séparés par des barriéres culturelles ou des kilométres.Cette donnée irréfragable montre néanmoins une facette qui relève de l'observation et non d'une simple opinion. Je prendrai ainsi l'exemple de ce que le vulgum pecus appelle "les textos", "les sms" et la liste n'est pas exhaustive, les jeunes et autres jouvenceaux s'accoutument à écrire avec des mots estropiés, amputés de leur écriture initiale, ce phénomène se constate notamment sur les chat. Que dire de la médiocrité des moeurs actuels, à l'irrespect prisé, à la liberté apparente, à l'indigence, à l'indifférence, à l'égoïsme érigé consciemment ou pas chez la plupart des individus.
Concernant la poésie et l'amour courtois , je ferai une évocation prochainement sous forme de panégyrique. De même , n'hésiter pas à me proposer des suggestions, ou des questions, je répondrai à tout le monde (sauf aux agrestes qui font de la grossièreté leurs professions de foi) . Je mettrai bientôt en place un lexique de terme peu usités dans le cadre de la bonne compréhension et d'enrichir son vocabulaire. Je songe à l'éventualité de mettre des questions qui suscite débat mais je vous évoquerai cela ultérieurement à l'instar de ma description personnelle et d'un jeu sur les mots original dont je dois encore fixer les modalités... Je vais pagnoter et je ne vois pas d'autres péroraison que de vous souhaiter à tous une bonne nuitée.